Les ambitions cinématographiques du Qatar
Ce week-end, un événement cinématographique haut de gamme s’est tenu au Qatar pour dévoiler les ambitions du pays à devenir un pôle de production cinématographique et télévisuelle dans la région. Avec une pléiade d’experts et de décisionnaires de l’industrie, l’effervescence était palpable à Doha.
Lors d’une masterclass, le fondateur de SP Media Group a exprimé son intérêt pour d’éventuelles collaborations avec le Comité du Film qatari. Bien que les discussions aient été fructueuses, aucun accord n’a encore été signé.
Cette visite survient après l’initiative « Make Hollywood Great Again », qui suggérait des solutions pour revitaliser la production à Los Angeles, notamment l’introduction d’incitations fiscales et des tarifs pour les productions américaines tournées à l’étranger.
Durant sa masterclass, des discussions sur l’implication avec ces propositions ont eu lieu, suscitant l’intérêt du président, notamment la notion de tarifs, qui semblait captivante.
Malgré l’apparente signification politique, il n’est pas convaincu que cette idée se concrétise : « Je ne pense pas qu’il soit judicieux d’imposer des tarifs à l’industrie du divertissement. Nous devrions plutôt explorer les coproductions et les crédits d’impôt », a-t-il déclaré.
Pour renforcer la présence cinématographique à Los Angeles, il a lancé une initiative pour soutenir les projets de film et de télévision et souhaite établir un partenariat avec le Comité du Film qatari pour des productions mixtes.
Cette rencontre a eu lieu dans le cadre des Industry Days, un événement organisé par le Comité du Film qatari et le Doha Film Institute. Ce comité a pour mission de positionner le pays comme un acteur incontournable de l’industrie cinématographique.
Bon à savoir
- Des ambitions grandissantes : Le Comité du Film qatari prévoit d’intensifier ses efforts pour attirer des productions internationales.
- Partenariats variés : Des collaborations avec des sociétés comme Miramax et Sony sont déjà établies.
- Projets prometteurs : Le tournage de Othello marquera la première production post-James Bond de Barbara Broccoli au Qatar.
- Coup de pouce fiscal : Des incitations fiscales sont à l’étude pour séduire les producteurs étrangers.
- Sous les projecteurs : Le Qatar veut se faire une place sur la scène mondiale du cinéma, avec un projet de long terme à l’esprit.
Ainsi, le Qatar se positionne comme un terrain fertile pour le cinéma, en espérant cultiver des liens précieux avec Hollywood, avec un avenir plein de promesses.
